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La chronique de graphologie du Chemin.

Les suites d'une graphologie.

Après que le graphologue ait terminé son analyse , que l’on juge sa réflexion intéressante et qu’elle nous dessine comme nous sommes, conseillez-vous au scripteur de maintenir la communication avec le graphologue?
Voilà , c’est selon, le désir du scripteur.
Pour certains, le graphologue, c’est un moindre mal. On ne communique que par papiers interposés. On ne veut pas aller plus loin que cette opération. On veut avoir son avis , un point c’est tout. Cette attitude , elle est légitime.
Pour d’autres, c’est le contraire. On est surpris lorsqu’on constate les connaissances psychologiques du graphologue et on désire profiter de sa science.
Dans ce cas l’analyse devient un document de travail, un élément de réflexion dans la compréhension de la personnalité du scripteur. Il serait utile que le scripteur ait une communication explicative avec le graphologue. Celui-ci même dans un long texte ne peut tout dire, et sa façon de dire peut aussi dérouter la personne qui a demandé l’analyse. Puis il existe des niveaux d’exigence, dans les analyses dépendant du temps qu’on a pris pour l’exécuter et aussi du matériel que l’on a fourni pour l’analyse.
En gros , j’encourage les communications postérieures. Elles auront comme but d’éclairer le texte et d’échanger sur des points précis où il y a accord et aussi où il y a désaccord.
C’est souvent de l’échange de propos que se construisent la lumière et l’amitié.
Jean-Paul Gagné
Chemin